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| La Coalition spéciale pour l'égalité
des femmes et les droits de la personne |
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| À l'occasion de la Journée internationale
de la femme (JIF) 2007, la Coalition spéciale pour l'égalité
des femmes et les droits de la personne a vous invite à vous
joindre aux femmes du Québec et de partout au Canada pour
protester contre les politiques anti-égalitaires du gouvernement
fédéral conservateur. La Coalition spéciale a été créé pour lutter contre les mesures défavorables aux droits des femmes prises par le gouvernement du Canada. Courriel: coalitionforwomensequality@gmail.com |
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| Il est facile d'adhérer à la Coalition. |
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Le court film d'animation de la Coalition intitulé Remettons l'égalité sur les rails qui
est maintenant disponible! |
| Courriel! |
| coalitionforwomensequality@gmail.com |
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| Ne faites pas de la politique partisane avec la vie des femmes, déclare une coalition sur l’égalité |
Le débat des chefs révèle le mépris des conservateurs pour les femmes |
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| Liste d’organisations de femmes dont le financement a été réduit ou éliminé
par le gouvernement Harper |
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| Ne faites pas de la politique partisane avec la vie des femmes, déclare une coalition sur l’égalité |
Les femmes demandent aux chefs de parti de soutenir le registre des armes d’épaule et de défendre la sécurité des femmes |
Ottawa, 28 avril 2011 – Les femmes de partout au Canada endossent une lettre ouverte aux chefs de parti les exhortant à maintenir le registre des armes d’épaule afin de prévenir une hausse des décès de femmes et d’enfants causés par une arme. La Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne, qui représente 42 groupes de femmes, de syndicats et d’organisation de défense des droits de la personne, demande aux femmes de signer cette lettre afin de soutenir le registre des armes d’épaule comme moyen pour assurer la sécurité des femmes. Adressée à Stephen Harper, Michael Ignatieff, Gilles Duceppe, Jack Layton et Elizabeth May, la lettre a déjà été signée par des individus et des organisations dont Fédération Canadienne des Femmes Diplômées des Universités et Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario.
« Nous avons émis cette lettre pour dire aux chefs de parti de ne pas faire de la politique partisane avec la vie des femmes », affirme Paulette Senior, directrice générale du YWCA Canada, le plus grand organisme au pays qui fournit un abri aux femmes et aux enfants fuyant la violence. « Le registre doit être maintenu. Ce qui a été confirmé lorsque le projet de loi C-391 a échoué. Et il a échoué parce que les Canadiennes et les Canadiens comprennent que le registre des armes d’épaule est une base de données moderne que la police utilise pour assurer sa propre sécurité et, chaque fois, lorsque des agents interviennent à la suite d’un appel pour violence conjugale. Les gens ont compris que de mettre un terme au registre n’était pas dans le meilleur intérêt des femmes victimes de violence. »
« Partout au Canada, les femmes savent que le registre des armes d’épaule fonctionne, affirme Barb Byers, vice-présidente exécutive du Congrès du travail du Canada. Les femmes savent que ce registre assure une plus grande sécurité à nos communautés et à nos lieux de travail. C’est aussi simple que ça. L’écarter diminuerait la sécurité des femmes. Nos lieux de travail seraient moins sécuritaires, et le travail des agents de police et des premiers intervenants serait moins sécuritaire aussi. »
Les armes d’épaule sont les armes le plus souvent utilisées lors d’homicides conjugaux, particulièrement lorsque des femmes sont les victimes. Les statistiques du Comité d’examen des décès liés à la violence familiale révèlent que les armes à feu étaient présentes dans 47 % des cas d’homicide conjugal en 2007. Depuis la création du registre, les décès causés par une arme au Canada ont chuté considérablement. En 1995, 1 125 Canadiennes et Canadiens ont été tués avec des armes à feu. En 2007, la dernière année où les données sont disponibles, Statistique Canada a rapporté 723 décès causés par des armes à feu. En 2009, le taux de meurtres avec carabine et fusil de chasse a baissé de plus de 62 % par rapport à 1995.
La police et les médecins qui soutiennent publiquement le registre des armes d’épaule sont, entre autres, l’Association canadienne des commissions de police, l’Association canadienne des policiers, l’Association canadienne des chefs de police, l’Association canadienne des médecins d’urgence et la Société canadienne de pédiatrie.
Celles et ceux qui soutiennent le registre des armes d’épaule sont invités à signer la lettre ouverte à http://www.ipetitions.com/petition/supportguncontrol/ |
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Le débat des chefs révèle le mépris des conservateurs pour les femmes |
Le soi-disant programme de lutte contre la criminalité augmentera les risques pour les femmes et les enfants |
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Ottawa, le 13 avril 2011 – Dans un mépris sans précédent du processus démocratique, le gouvernement Harper propose de consolider de multiples projets de loi concernant la criminalité, forçant le Parlement à adopter une loi unique à toute vitesse, sans discussion ni débats réels et sans évaluer ce qu’il en coûtera aux Canadiennes et Canadiens ordinaires. S’il est adopté, ce projet de loi coûtera des dizaines de milliards de dollars aux contribuables, en plus de menacer la sécurité des femmes et des enfants, aux dires de la Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne.
«Lors du premier débat des chefs, Stephen Harper s’est vanté de son plan pour concrétiser son programme de lutte contre le crime, mais il n’a pas dit un seul mot sur les femmes. Il promet de s’en prendre vraiment au crime (get tough on crime), mais il abandonne des stratégies éprouvées qui contribuent actuellement à la sécurité des femmes, comme le registre des armes à feu». Ce programme ne fera rien pour les femmes et les enfants qui sont victimisés. «Notre gouvernement devrait investir ces milliards dans des services de garde, des logements abordables, des services sociaux, l’éducation et la santé, mesures qui ont toutes fait leurs preuves dans la prévention de la criminalité et qui profitent à toute la population» ajoute Kim Pate, directrice de l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF). Incarcérer une femme pendant un an dans une prison fédérale coûte en moyenne 185 000$. Plus de 80 % des détenues sont incarcérées pour des délits liés à la pauvreté. Plus de 82 % des femmes qui purgent une peine de ressort fédéral au Canada ont déjà subi de la violence ou des agressions sexuelles, 75 % n’ont pas terminé leur cours secondaire, 34 % sont Autochtones et la majorité vivent des problèmes de santé mentale.
«Il serait bien préférable de prendre l’argent versé à cette lutte contre le crime et de s’en servir pour contrer la pauvreté, le manque d’instruction, la violence à l’égard des femmes, les problèmes de santé mentale, le sans-abrisme, les toxicomanies, et pour créer des services permettant aux femmes d’échapper à des situations de violence», explique Leighann Burns de l’Ontario Association of Interval and Transition Houses (OAITH), la plus importante association de maisons d’hébergement au Canada. «Personne n’appuie le crime, mais cet argent des contribuables sera mieux dépensé en prévenant la violence et d’autres crimes et en contrant les facteurs criminogènes qu’en bâtissant des prisons. On a documenté au pays plus de 580 cas de disparitions et d’assassinats de femmes des Premières nations, d’Inuites et de Métisses dans ce pays, mais Mr Harper n’a pas jugé bon d’en piper mot. Les Canadiennes s’attendent à beaucoup plus.»
Le gouvernement conservateur est tombé en raison d’une motion de non-confiance, quand on a appris qu’il avait dissimulé des informations cruciales au sujet des coûts de mise en œuvre de son programme de «lutte contre le crime». C’est ce qui a conduit à l’élection actuelle.
La Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne regroupe 37 organisations, notamment des groupes de femmes, de défense des droits de la personne, ainsi que les principaux syndicats nationaux. |
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Un Canada plus démocratique grâce à de bons services de garde :
Code bleu pour les services de garde à l’enfance |
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| DIFFUSION IMMÉDIATE |
| 5 avril 2011 |
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Il est fondamental pour la démocratie au Canada de se doter d’un programme national de garde à l’enfance, affirme Code bleu pour les services de garde, une campagne transcanadienne pour faire des services de garde un enjeu central de l’élection fédérale. La coalition Code bleu s’associera à d’autres groupes pour soutenir les activités de la Journée de la démocratie, le mercredi 6 avril 2011.
« Les bons services de garde servent à promouvoir la démocratie et ils en sont un exemple vivant », dit Shellie Bird, coordonnatrice depuis Ottawa de Code bleu. « Dans un système public et universel de services de garde, l’environnement est tel que les enfants et les adultes appliquent au quotidien le respect de la diversité et l’inclusion sociale. Il s’agit d’une institution communautaire de plein droit qui essentielle à l’égalité des femmes ».
Un des principes fondateurs unissant les groupes réunis dans la campagne Code bleu est le principe selon lequel le système national de garde à l’enfance au Canada doit se construire sur des services publics et démocratiques.
« La garde à l’enfance, ce n’est pas un bizness », explique Sue Delanoy de l'Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance. « Quand on dirige un service de garde comme une entreprise privée, les décisions sont prises par les propriétaires et les actionnaires, pas par la collectivité et les parents. La priorité, ce sont les profits, ce n’est pas la qualité des services ni le mieux-être des enfants. C’est à contre-courant de la participation démocratique et de l’intérêt public ».
Code bleu soutient qu’un programme national de services de garde à l’enfance est non seulement le « geste intelligent » à poser pour la société, mais la « bonne chose » à faire, c’est une question de droit de la personne et de droit de l’enfant. Le but de la coalition est de faire élire un gouvernement fédéral qui s’engage à créer un système d’éducation préscolaire et de garde à l’enfance accessible à toutes les familles de jeunes enfants au Canada. Code bleu réunit des organisations nationales, provinciales et territoriales de services de garde, des syndicats et des groupes de femmes, des organismes de justice sociale et de lutte contre la pauvreté, et des Canadiens et des Canadiennes de tous horizons. |
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Pour de plus amples renseignements: |
Shellie Bird - Code bleu pour les services de garde, 613-233-0228 |
Sue Delanoy - Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance, 306-241-4952 |
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| Autorisé par code bleu pour les services de garde à l’enfance |
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Liste d’organisations de femmes dont le financement a été réduit ou éliminé
par le gouvernement Harper |
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| • Action travail des femmes |
| • Action pour la protection de la santé des femmes |
| • Alberta Network of Immigrant Women |
| • Association canadienne pour la promotion des services de garde à l’enfance |
| • Association des femmes autochtones du Canada |
| • Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) |
| • Association nationale Femmes et Droit (ANFD) |
| • Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine |
| •
Centre international MATCH |
| •
Child Care Resource and Research Unit, Trait d’union |
| •
Coalition ontarienne pour de meilleurs services éducatifs à l’enfance |
| •
Coalition pour l’équité salariale du Nouveau-Brunswick |
•
Condition féminine Canada
(dont le mandat a en outre été modifié de manière à exclure « l’égalité entre les femmes et les hommes et la justice politique » et à interdire toute activité de revendication, de recherche sur les politiques et de pression politique) |
| •
Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT) |
| •
Elspeth Heyworth Centre for Women Toronto (financement réduit par CIC en décembre 2010) |
| • Fédération canadienne des services de garde à l’enfance |
| • Fédération internationale pour le planning familial |
| •
Feminists for Just and Equitable Public Policy (FemJEPP) en Nouvelle-Écosse |
•
Fondation autochtone de guérison
(la compression a affecté plusieurs centres de guérison se vouant à la prestation d’un soutien aux femmes battues, tels que le Foyer pour femmes autochtones de Montréal) |
| • Institut canadien de recherche sur les femmes (ICREF) |
| •
Kelowna Women's Resource Centre (KWRC) |
•
Marie Stopes International,
organisme de promotion de la santé maternelle, n’a reçu qu’une promesse de financement À CONDITION de ne mener aucune activité ayant trait à l’avortement |
| •
Older Women's Network |
| •
Ontario Association of Interval and Transition Houses (OAITH) |
| • Programme d’équité en milieu de travail/en matière d’emploi |
| • Réseau action femmes |
| • Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec |
| •
Riverdale Immigrant Women’s Centre, Toronto |
| •
Société de soutien à l’enfance et à la famille des premières nations du Canada |
| • Sœurs par l’esprit |
| •
South Asian Women’s Centre |
| •
Tri-County Women’s Centre Society |
| •
Womanspace Resource Centre (Lethbridge, Alberta) |
| • Women for Community Economic Development in Southwest Nova Scotia (WCEDSN) |
| • Women’s Innovative Justice Initiative – Nouvelle-Écosse |
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| 25 avril 2011 : Liste de 35 organizations |
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Pour obtenir cette liste en format PDF, veuillez cliquer ici. |
| Pour ajouter un nom à la liste, veuillez faire parvenir un message de courriel à la Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne. |
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| Courriel! |
| coalitionforwomensequality@gmail.com |
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| Agissez maintenant! |
| Nous comptons annoncer vos activités dans notre site Web. Veuillez
nous faire part de vos projets et consulter les sites Web
pour connaître les activités organisées
par les femmes de partout au pays. Vous trouverez également
sur le site Web une analyse approfondie des enjeux et des renseignements
concernant les activités de pression politique. |
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La Coalition spéciale pour l'égalité
des femmes et les droits de la personne
vous présente: |
Un
livre de recettes pour l'égalité des femmes: |
sortir de la cuisine
: cuisiner pour l'égalité! |
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| Ce pratique petit livre enseigne comment
préparer de délicieux mets selon les recettes d'organisations
de femmes du Canada et en même temps à mobiliser les gens selon
des techniques éprouvées dans des dossiers qui importent aux
femmes, comme ceux des garderies, de l'équité salariale, des
compressions à Condition féminine Canada et de l'annulation
du Programme de contestation judiciaire. Et sortez vos crayons
à dessiner parce qu'il comprend même une page à colorier mettant
en vedette le seul et unique Stephen Harper! |
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| La Coalition spéciale pour l'égalité des femmes
et les droits de la personne prend les commandes du livret,
qui coûte 5 $ par exemplaire unique. Veuillez employer le
bon de commande et préciser si vous désirez des exemplaires
en anglais, en français ou dans les deux langues. Les recettes
de la vente du livret seront utilisées par la Coalition pour
appuyer une campagne pancanadienne de riposte dans les dossiers
en question. |
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| Et ne manquez pas . . . |
| Un
livre de recettes pour l'égalité des femmes |
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