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À l'occasion de la Journée internationale de la femme (JIF) 2007, la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne a vous invite à vous joindre aux femmes du Québec et de partout au Canada pour protester contre les politiques anti-égalitaires du gouvernement fédéral conservateur. La Coalition spéciale a été créé pour lutter contre les mesures défavorables aux droits des femmes prises par le gouvernement du Canada. Courriel: coalitionforwomensequality@gmail.com
   

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LE TYPE DE VIOLENCE PERPÉTRÉE AU SOMMET DU G8 NE CESSERA QUE LORSQUE SES CAUSES SERONT ENRAYÉES 
Il faut soutenir les organisations de femmes au lieu de les priver de financement

Les principaux groupes de femmes et de défense des droits reproductifs exhortent le premier ministre canadien et les dirigeants du G8 de traiter des services de planification des naissances et d’avortement lors du sommet

LETTRE Á STEPHEN HARPER

PROROGATION H(ARPER)
 
 
LE TYPE DE VIOLENCE PERPÉTRÉE AU SOMMET DU G8 NE CESSERA QUE LORSQUE SES CAUSES SERONT ENRAYÉES
Il faut soutenir les organisations de femmes au lieu de les priver de financement

Les allégations faites concernant les menaces de viol collectif et d’agression sexuelle qui auraient été proférées par des agents de police à l’encontre de manifestantes au sommet du G8 démontrent bien la nécessité de soutenir les organisations de femmes au lieu de les priver de financement, a indiqué aujourd’hui la porte-parole de la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne. Plusieurs des organisations féminines (plus d’une vingtaine) ayant perdu le financement du gouvernement Harper, en mars dernier, travaillent à l’éradication de la violence faite aux femmes.

 « Les allégations d’agressions sexuelles aux sommets du G8 et du G20 signalent un problème beaucoup plus important au sein de notre société canadienne dans son ensemble : celui du recours à la violence sexuelle pour intimider les femmes et les faire taire », a déclaré Claire Tremblay, de la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne. « Aucune femme ne devrait être agressée sexuellement, point à la ligne. Et aucune femme ne devrait être agressée sexuellement, ni menacée de viol collectif pour avoir voulu exercer son droit à la liberté d’expression ».

La semaine dernière, une journaliste pigiste de Montréal a déclaré avoir été menacée à plusieurs reprises de viol collectif par des agents de police, tandis qu’une autre journaliste et plusieurs manifestantes ont allégué avoir été harcelées sexuellement et verbalement. De nombreuses plaintes ont été portées par des manifestantes qui soutiennent avoir fait l’objet d’une fouille corporelle inappropriée par des agents de police masculins. 

Les actes de violence du sommet du G8 coïncident avec la parution d’un rapport sans précédent de Statistique Canada révélant que les actes de violence faite aux femmes par un copain ou un conjoint ont enregistré une hausse de 40 % de 2004 à 2008. Une autre étude, effectuée par Santé Canada en 2003, indique que 53 % des Canadiennes auraient été agressées sexuellement dans leur enfance. Les taux de violence faite aux femmes autochtones et aux femmes membres d’une minorité visible seraient encore plus élevés.

Malgré ces statistiques, le gouvernement Harper s’entête à priver de financement les organisations qui luttent contre la violence faite aux Canadiennes, sous toutes ses formes, y compris la violence sexuelle. En mars, il a refusé des fonds à 24 organisations, dont certaines effectuent des travaux de recherche sur les causes de la violence faite aux femmes.

 « Le refus constant du gouvernement Harper de financer les organisations qui effectuent de la recherche dans le but de mettre fin à la violence faite aux femmes signifie que le Canada peut s’attendre à ce que les causes sociétales sous-jacentes au type de violence perpétrée lors des sommets du G8 et du G20 continuent à avoir cours sans entrave aucune, a indiqué Eileen Morrow de la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne, ce qui est tout à fait inacceptable ».

Parmi les organisations privées de financement par le gouvernement Harper et qui effectuent de la recherche et de la promotion en vue de mettre fin à la violence faite aux femmes, on retrouve l’Institut canadien de recherches sur les femmes (ICREF), le Fonds d'action et d'éducation juridiques pour les femmes (FAEJ) et le Conseil des femmes de l’Assemblée des Premières Nations.

Il existe aussi d’autres organisations qui offrent du soutien aux femmes ayant été victimes de violence, notamment l’Ontario Association of Interval and Transition Houses (Association des foyers de transition de l’Ontario – OAITH) et la Fondation autochtone de guérison. L’OAITH est une coalition de 75 membres, dont la majorité est formée de refuges d’urgence pour les femmes victimes de violence. Quant à elle, la Fondation autochtone de guérison offre des services de soutien aux femmes victimes de violence. En outre, plusieurs centres de rétablissement, comme le Foyer pour femmes autochtones de Montréal ont été affectés par ces compressions brutales au financement qui leur été accordé. Au nombre des organisations privées de financement, se retrouvent aussi celles qui fournissent de l’assistance indirecte aux victimes de violence, notamment les services de recherche d’emploi et de formation dont les femmes dépendantes de leur agresseur sur le plan économique ont besoin pour s’en sortir.

Tout récemment, la Coalition d’Ottawa contre la violence faite aux femmes a organisé une veille au Monument des droits de la personne afin de souligner l’importance cruciale de mettre fin à la violence faite aux femmes. La veille, qui a eu lieu mercredi dernier, coïncidait avec l’arrestation de Camille Cleroux, accusé du meurtre de trois femmes de la région d’Ottawa.

« En refusant de continuer à financer les organisations qui luttent contre la violence faite aux femmes, le gouvernement Harper laisse entendre qu’il ne s’agit pas là d’un problème grave dont la résolution nécessite tout le soutien possible », a déclaré Eileen Morrow de la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne. « L’éradication du taux disproportionné de violence perpétrée contre plus de 50 % de la population canadienne vaut bien qu’on y consacre une partie de nos impôts. Les organisations de femmes ont besoin de soutien, pas d’obstacles financiers ».

 
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Les principaux groupes de femmes et de défense des droits reproductifs exhortent le premier ministre canadien et les dirigeants du G8 de traiter des services de planification des naissances et d’avortement lors du sommet.

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Les principaux groupes de femmes et de défense des droits reproductifs exhortent le premier ministre canadien et les dirigeants du G8 de traiter des services de planification des naissances et d’avortement lors du sommet.

Ottawa, 22 juin 2010 – La Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne, National Abortion Federation Canada, Action Canada pour la population et de développement (ACPD, la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) et l’Alliance féministe pour l’action internationale (AFAI) ont interpellé aujourd’hui le premier ministre Stephen Harper et les dirigeants du G8 afin que ces derniers incluent les services de planification des naissances et d’avortement dans le plan du G8 concernant la santé maternelle et infantile. 

Les groupes ont rappelé au premier ministre Harper les innombrables preuves scientifiques à l’effet que l’accès à des services d’avortement légaux et sécuritaires contribue à la santé des femmes et permet de sauver des vies. Les avortements non sécuritaires demeurent l’une des principales causes de mortalité maternelle dans les pays en développement. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 70 000 femmes meurent chaque année des suites d’avortement non sécuritaire et des millions d’autres en gardent des séquelles, souvent permanentes.    

L’an dernier, au sommet du G8 en Italie, les chefs de gouvernements ont convenu que la santé maternelle et infantile était l’un des problèmes de santé les plus urgents du monde. Ils se sont engagés à « accélérer les progrès… en matière de santé maternelle, notamment par des soins de santé sexuelle et génésique et des services de planification familiale volontaire ».

Il est impératif que les travaux du G8 au Canada poursuivent dans cette voie, au lieu de revenir sur des engagements précédents.  

Les groupes ont remis au premier ministre Harper des lettres signées par plus d’une centaine d’organismes internationaux des pays membres et non membres du G8, y compris des lettres provenant de cinq anciens directeurs de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), d’un ancien premier ministre du Japon, de parlementaires de 18 pays différents, ainsi que d’organisations issues de la société civile comme Save the Children Allemagne, Amnistie internationale, Vision mondiale Allemagne et OXFAM France.   

 

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Lettre à Stephen Harper


Monsieur le Premier ministre,

Nous sommes un groupe de coalitions, d’organisations et de citoyennes et citoyens soucieux qui vous demande de revenir sur votre décision d’exclure le financement des soins de santé de la reproduction, y compris des services d’avortement sans risques, dans le cadre du programme de soins de santé maternelle et infantile du G8. 

Dans les pays en voie de développement :

   •   De 19 à 20 millions de femmes ont recours à l’avortement pratiqué dans des conditions non sécuritaires (et habituellement illégales) chaque année.

   •   Treize pour cent de tous les décès liés à la grossesse sont occasionnés par des avortements non sécuritaires, soit environ 70 000 décès chaque année.

   •   Huit millions de femmes ont des complications suffisamment graves pour nécessiter un traitement médical et trois millions d’entre elles ne sont jamais traitées.

   •   En Afrique, on compte 700 décès maternels pour 100 000 avortements en raison de pratiques non sécuritaires.

La moitié des femmes dans le monde subiront au moins un avortement durant leur vie. Malheureusement, 220 000 enfants dans le monde entier perdent leur mère chaque année en raison d’un décès lié à l’avortement. Ces enfants sont dix fois plus susceptibles de mourir au cours des deux années suivant le décès de leur mère. Le risque de mourir des enfants de moins d’un an est de 80 % et plus de la moitié des enfants de moins de cinq ans n’atteindront pas l’âge adulte. À défaut de financer des services d’avortement sans risques, un nombre incalculable d’enfants et de mères mourra.

Le défaut de financer des avortements sans risques ne fera qu’aggraver le traumatisme de femmes et de jeunes filles dans de nombreuses régions d’Afrique où le viol est une arme de guerre. Comme l’affirmait récemment Rose DiManno du Toronto Star : « Dans un contexte de guerre et de violence sexuelle, l’avortement est devenu un moyen de contraception après un viol. Pour d’innombrables femmes et jeunes filles, l’avortement pourrait ranimer une lueur d’espoir de reprendre la vie où elle a été cruellement interrompue. »

Le Canada s’est engagé envers les Nations Unies à tenter de fournir une gamme complète de services de santé reproductive, y compris des services d’avortement dans les pays où la loi le permet ainsi que la gestion de complications résultant d’un avortement pratiqué dans des conditions non sécuritaires. Le gouvernement canadien a financé ces services de façon constante.

Notons que le Canada était signataire de l’accord international, qui avait été conclu lors de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) en 1994, auquel 179 gouvernements, dont le Canada, s’engageaient à fournir l’accès universel à une gamme complète de méthodes de planification familiale sécuritaires et fiables d’ici 2015. En juin 2009, le Canada a endossé une résolution fondamentale du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies selon laquelle la mortalité et la morbidité maternelles seraient désormais reconnues comme des atteintes graves aux droits humains. Seulement l’an dernier, le Canada et tous les leaders à la réunion du G8 qui s’est tenue en Italie ont appuyé le Consensus pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant. Ce document stipule que « des conseils, des services et des ressources de planification familiale sont essentiels pour promouvoir la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant. » 

Essentiellement, M. Harper, vous avez souligné à maintes reprises que l’obligation de rendre compte sera le thème principal de la réunion du G8 qui aura lieu au Canada. En regard de cette priorité, nous espérons que cette obligation s’appliquera aux promesses et aux engagements antérieurs pris par le Canada envers le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le CIPD, et durant la quatrième Conférence mondiale sur les femmes.

Dans les pays en voie de développement, les organismes d’aide et les cliniques de soins de santé fournissent généralement un éventail complet des soins de santé reproductive puisqu’il s’agit du moyen le plus efficace et le plus rentable de sauver le plus grand nombre de vies possible. Cependant, pour recevoir du financement du gouvernement canadien, ces groupes devront désormais séparer leurs programmes, créant ainsi des barrières et des problèmes administratifs coûteux. De plus, les groupes qui refusent d’être complices des morts inutiles de femmes ayant recours à l’avortement pourront renoncer entièrement au financement canadien, ce qui aura pour résultat de réduire sinon d’éliminer leur capacité à fournir d’autres soins de santé de base.

Nous vous demandons instamment de vous engager à financer la gamme complète de soins de santé reproductive destinés aux femmes, y compris des services d’avortement sans risques dans les pays où l’avortement est légal, et des soins après-avortement de qualité pour les femmes qui ont des blessures par suite d’un avortement pratiqué dans de mauvaises conditions de sécurité.  Ce geste de votre part dépolitiserait votre initiative du G8, d’autre part admirable, qui vise à promouvoir la santé maternelle et de l’enfant, mais plus important encore, à sauver la vie d’innombrables femmes et enfants.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de nos sentiments distingués.  

Abortion Right Coalition of Canada, ARCC-CDAC

Joyce Arthur, Pro-Choice Action Network

Action Canada for Population and Development

Shelly Blanco , Coalition for Reproductive Choice, Manitoba

The Ad Hoc Coalition for Women's Equality and Human Rights / La Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne

Professor Susan B. Boyd, Chair in Feminist Legal Studies,
Faculty of Law, University of British Columbia

Alliance des femmes de la francophonie canadienne Lucinda Brooks
Avalon Sexual Assault Centre, Irene Smith, Executive Director

Anita Chambers

BC Civil Liberties Association, Jason Grat, Vice-President

Madelyn Cochrane

BC Society of Transition Houses, Rebecca Haskell, Project Coordinator Dr. Evan Collins, MD, FRCPC, Hassle Free Clinic
BC Women’s Liberal Commission, Mary Pynenburg VP, BC and Yukon Policy Chair, National Women’s Liberal Commission (NWLC) Shelley Cooper-Stephenson, RN, BSN, MCEd, CNM
Women's Health Advocate, Nurse/Midwife

Canadian Arab Federation, Khaled Mouammar, National President

Nicole Cote

Canadian Federation of Business and Professional Women's Clubs

Anne Dagenais Guertin

Canadian Federation of Nurses Unions, Linda Silas, President

Arnaud Deharte

Canadian Federation of Students
Leslie Dolan 
Canadian Federation of University Women

Sylvie Duverger

Canadian Feminist Alliance for International Action

Simone Fidelman. Counsellor,
Stopping the Violence Program, Salt Spring Island

Canadian Labour Congress

Maureen Forbes, Community Development Coordinator
Peterborough AIDS Resource Network

Canadian Research Institute for the Advancement of Women

Sandra K. Frederiks

Canadian Society for International Health, Janet Hatcher Roberts,  Executive Director Shelley A.M. Gavigan, Professor
Osgoode Hall Law School, York University
Canadian Treatment Action Council

Dr. Joyce Green. President, University of Regina

Canadian Union of Postal Workers

Ross Harvey, Executive Director, BC Persons With AIDS Society

Canadian Union of Public Employees

Heather Holland, Executive Director, Planned Parenthood Ottawa

Canadian Women's Foundation

Candace Holt, MA, Women's Counselor,
Nelson Community Services, Nelson, BC

Central Alberta AIDS Network Society, Jennifer Vanderschaeghe, Executive Director

Sarvenaz Kermanshahi

Child Care Advocacy Association of Canada

Edward Jackson 

Communications, Energy and Paperworkers Union of Canada

Ainsley Jenicek, Chargée de projets,
Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN)

Fédération des femmes du Québec

Hélène Lagacé

Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN)

Simone Leibovitch

Feminists for Just and Equitable Public Policy (FemJEPP)

Sadie Litchfield

Global Alliance Against Traffic in Women –Canada (GAATW-Canada), Shauna Paull

Abby Lippman, Professor, McGill University

Halifax Legal Education and Action Fund

Janis Lockwood

Hassle Free Clinic

Arlene MacDonald, Executive Director
Pictou County Centre for Sexual Health

Human Rights Research and Education Centre, Sonya Nigam, Executive Director

Albert McNutt

International Civil Liberties Monitoring Group / Coalition pour la surveillance internationale des libertés civiles, National Co-ordinator, Roch Tasse

Mary C. Milliken, PhD Candidate, Sociology, UNBF

The Kitchen Table Collective, Regina Saskatchewan, Dr. Darlene Juschka (Treasurer)

Liza Miles

la Ligue des droits et libertés, Nicole Filion, Coordonnatrice
Lynn Morgan, Management Consultant 
MATCH International

Christine Moore

The McLeod Group, Ian Millie

Mary Morison, Executive Staff,
Elementary Teachers' Federation of Ontario

The Morgentaler Clinics of Canada

Michelle Munro

National Association of Women and the Law

Rita Murphy, Stopping the Violence Counselor,
Sea to Sky Community Services Society

National Associations Active in Criminal Justice (NAACJ),
Susan Haines, Executive Director

National Council of Women of Canada

Katherine Murray, Chair, Gender/Sexuality Women's Study
Simon Fraser University

New Brunswick Advisory Council on the Status of Women

Alex Neve, Secretary General
Amnesty International Canada (English branch)

Ontario Association of Interval and Transition Houses

Brent Oliver, PHD Student
University of Calgary, Faculty of Social Work

Oxfam Canada
Prairie Lily Feminist Society,
Amber Fletcher

Jennifer Quam, Police Based Victim Services Coordinator, Adult Literacy Coordinator, Robson Valley Support Society

Provincial Advisory Council on the Status of Women, Newfoundland and Labrador

Caroline Paquette, Administrative Assistant/ Adjointe administrative
CRIAW-ICREF

Public Service Alliance of Canada

Gordon W. Perkin OC,MD 

Regroupement provincial des maisons d’hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale Marion Pollack, Canadian Union of Postal Workers
Sexual Health Access Alberta,
Laura Wershler, Executive Director

Patrick Powers, Montreal Board Member, Abortion Rights Coalition of Canada and Sexual Health Network of Quebec

le Syndicat des employées et employés de Droits et Démocratie Colleen Purdon
Transition House Association of Nova Scotia Perri Ravon
United Steelworkers of America, Canadian National Office, Doug Olthuis

Sanda Rodgers, Professor,
Faculty of Law, University of Ottawa

University of Regina Faculty Association's Status of Women Committee,
Donna Bowman, Co-Chair

Lisa Ross

Victoria AIDS Resource & Community Service Society

Julia Rossi, Secretary,
British Columbia Women’s Liberal Commission

Women in Black Edmonton

Kathleen Ruff, Senior Human Rights Advisor,
Rideau Institute on International Affairs

Women's Economic Council

Susan Russell, Executive Director
Canadian Federation of University Women

Women's Habitat, Rhonda Roffey, Executive Director

Carol Schick, PhD, Associate Professor,
Faculty of Education, University of Regina

Youth Coalition for Sexual and Reproductive Rights, Lynda Saleh, Executive Coordinator

Elizabeth Sheehy, Professor
Faculty of Law, University of Ottawa

YWCA Canada

Sam Spady, Advocacy and Communications Coordinator
Canadian Federation of University Women

International Supporters:

Janet Stoody

AIDOS Azione per la salute globale - Action for Global Health
Natalia Lupi, Global Health Advocacy Officer

Denise Thibeault, Présidente,
Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS )

International Women’s Health Coalition, Alexandria Garita

Alisa Thompson

Peace Foundation Pakistan, Muhmmad Aslam

Claire Tremblay, Coordinator
Ad Hoc Coalition for Women’s Equality And Human Rights

Women's Global Network for Reproductive Rights (WGNRR) / Red Mundial de Mujeres por los Derechos Reproductivos / Réseau Mondial de Femmes por les Droits Reproductifs, Tanya Roberts-Davis, Campaigns Officer

Kristy Vanderplas
Women for Women's Human Rights (WWHR) - NEW WAYS
Pinar Ilkkaracan 

Sheila Woodman

 

Sources :            
Guttmacher Institute. Facts on Induced Abortion Worldwide. Octobre 2009. http://www.guttmacher.org/pubs/fb_IAW.html

Guttmacher Institute (Singh S. et al). Abortion Worldwide: A Decade of Uneven Progress. 2009. http://www.guttmacher.org/pubs/AWWfullreport.pdf

Organisation mondiale de la santé (DA Grimes et al). Unsafe Abortion: The Preventable Pandemic. Octobre 2006. http://www.who.int/reproductivehealth/topics/unsafe_abortion/article_unsafe_abortion.pdf

Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) et Guttmacher Institute. 2009. Adding It Up: The Costs and Benefits of Investing in Family Planning and Maternal and Newborn Health. http://www.guttmacher.org/pubs/AddingItUp2009.pdf

Organisation mondiale de la santé, Unsafe abortion: global and regional estimates of incidence of unsafe abortion and associated mortality in 2003, cinquième édition, 2007. http://whqlibdoc.who.int/publications/2007/9789241596121_eng.pdf

 
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Preparation-H-suppositories


PROROGATION H (arper)

Mode d’emploi : UTILISER LORSQUE LA DÉMOCRATIE DEVIENT TROP DOULOUREUSE
(répéter l’application aussi souvent que nécessaire)


Stephen Harper a dit aux Canadiens où mettre leurs droits démocratiques.

Quand il a fermé les portes du Parlement pendant deux mois, il a étouffé la voix de la population canadienne.
Il a l’habitude de le faire, surtout en ce qui concerne les femmes.

Selon le Forum économique mondial, le Canada occupait en 2006 le QUATORZIÈME rang parmi 150 pays au chapitre des écarts entre les sexes. À L’HEURE ACTUELLE, NOUS SOMMES AU
TRENTE-ET-UNIÈME RANG.

Que s’est-il passé? Nous avons eu Stephen Harper comme premier ministre. Depuis 2006, il a :
  • Réduit de 43 % les fonds accordés pour défendre les droits des femmes
  • Fermé 12 des 16 bureaux de Condition féminine Canada
  • Éliminé le financement du droit de parole de groupes de femmes et de groupes minoritaires : l’Association nationale Femmes et Droit et le Programme de contestation judiciaire.
En 2010 :
  • Le Canada se classe au 52e rang au monde au chapitre de la représentation parlementaire féminine (sur un pied d’égalité avec l’Éthiopie et le Pakistan)
  • Les Canadiennes qui travaillent à temps plein gagnent 70,5 % du salaire des hommes
  • Les femmes de 16 ans et plus gagnent 24 400 $ comparativement à 39 300 $ pour les hommes de ce même groupe.

Composée de 30 organismes, la Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne a été créée en 2006 afin de mettre fin à l’attaque des droits d’égalité des femmes. Mais la Coalition a besoin d’argent pour continuer à sensibiliser la population - RENDONS LA PAREILLE À STEPHEN HARPER!

 

Veuillez libeller et envoyer votre chèque à : 
« Fédération canadienne des femmes diplômées des universités »
Attention : Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne
251, Bank Street, Bureau 305,
Ottawa (Ontario) K2P 1X3


This is an image of the cover of the Cookbook for Women's Equality

 

(TOUS LES DONATEURS QUI FONT UN DON DE 25 $ OU PLUS RECEVRONT UN LIVRE DE CUISINE « RECETTES POUR L’ÉGALITÉ DES FEMMES »).

 

À noter : La Coalition spéciale pour l’égalité des femmes et les droits de la personne est un organisme à but non lucratif, mais elle n’est pas un organisme de bienfaisance enregistrée. Nous ne pouvons donc vous fournir un reçu aux fins d’impôt.

 

ENSEMBLE, METTONS FIN À L’HARPOCRISIE!

 
 

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Nous comptons annoncer vos activités dans notre site Web. Veuillez nous faire part de vos projets et consulter les sites Web pour connaître les activités organisées par les femmes de partout au pays. Vous trouverez également sur le site Web une analyse approfondie des enjeux et des renseignements concernant les activités de pression politique.
 
Un livre de recettes pour l'égalité des femmes : sortir de la cuisine : cuisiner pour l'égalité!
La Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne
vous présente:
Un livre de recettes pour l'égalité des femmes:
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Ce pratique petit livre enseigne comment préparer de délicieux mets selon les recettes d'organisations de femmes du Canada et en même temps à mobiliser les gens selon des techniques éprouvées dans des dossiers qui importent aux femmes, comme ceux des garderies, de l'équité salariale, des compressions à Condition féminine Canada et de l'annulation du Programme de contestation judiciaire. Et sortez vos crayons à dessiner parce qu'il comprend même une page à colorier mettant en vedette le seul et unique Stephen Harper!
 
La Coalition spéciale pour l'égalité des femmes et les droits de la personne prend les commandes du livret, qui coûte 5 $ par exemplaire unique. Veuillez employer le bon de commande et préciser si vous désirez des exemplaires en anglais, en français ou dans les deux langues. Les recettes de la vente du livret seront utilisées par la Coalition pour appuyer une campagne pancanadienne de riposte dans les dossiers en question.
Et ne manquez pas . . .
 
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