Les sommes investies dans les programmes sociaux profitent aux femmes
Grâce au financement adéquat des programmes sociaux, tels que la garde à l’enfance, le logement, l’éducation, les soins de santé et les organismes sans but lucratif, les femmes ne sont pas tenues d’assumer de façon disproportionnée le fardeau de ces services.
Les réductions d’impôt ne bénéficient pas aux femmes
Ce sont 38 % des femmes qui ne bénéficient pas des réductions d’impôt parce que leur revenu est tellement faible qu’elles ne paient tout simplement pas d’impôt. Un pourcentage beaucoup moins élevé de femmes que d’hommes est en mesure de tirer parti des réductions d’impôt, car celles qui paient des impôts gagnent tout de même beaucoup moins que les hommes. Le salaire moyen des femmes représente 62 % de celui des hommes (26 000 $ par an en moyenne comparativement à 43 700 $ pour les hommes). Plus des deux tiers des femmes font partie de la tranche de revenu la moins élevée. Les réductions d’impôt consenties récemment à cette tranche d’imposition ne représentent que 1,5 % de l’ensemble des réductions. Les prestations et crédits d’impôts remboursables sont plus avantageux pour les femmes que les crédits d’impôts non remboursables, car ils accordent un avantage pécuniaire au déclarant. Toutefois, ils ne donnent pas un rendement aussi avantageux qu’une politique saine d’investissement socialement responsable. Partage du revenu
Le partage du revenu consiste à répartir le fardeau fiscal entre deux conjoints. Le conjoint ayant un revenu plus élevé (d’ordinaire les hommes) peut transférer une partie de son fardeau fiscal au conjoint ayant un revenu plus faible (d’ordinaire les femmes). Il s’agit d’une mesure très coûteuse – elle représente une perte de recettes fiscales d’environ cinq milliards de dollars par an dans le cas du plein partage du revenu – et ne procure aucun avantage aux personnes seules (y compris les familles monoparentales), aux couples qui font partie de la même tranche d’imposition ou aux couples dont le revenu est si peu élevé que leur fardeau fiscal est faible. Cette mesure est surtout avantageuse pour les salariés |